Tout est toujours parfait - Francois Lemay


Ma Note: 7/10

Ca part un peu dans tous les sens, il y a des répétitions. Dans le fond il y a du bon qu'il fait toujours bon de ré-entendre d'une autre bouche, d'une autre façon avec sa propre expérience.
Arrêter de vouloir tout contrôler, accepter les cycles de la vie moins productifs (contraction). Le piège de la connaissance qui révèle notre insécurité. Notre logique du manque qui nous fait courir.

Ci-dessous mes extraits favoris à la 2-ème lecture de mes notes:

La différence entre l’école et la vie; à l’école on t’apprend une leçon et ensuite il y a un test. Dans la vie on te donne un test qui t’enseigne une leçon. (Tom Bodett)

se connecter avec ce qui vibre à l’intérieur de nous.
Je vous suggère d’apprendre à calmer ce mental qui brouille toute la réalité avec son agitation en continu.

une grande majorité d’humains cherchent à contrôler ce qui est.
vouloir tout contrôler nous empêche de ressentir ce qui coule réellement à l’intérieur de nous.

je cherchais toujours LA formation qui me transformerait littéralement. J’avais l’impression qu’il me manquait un petit quelque chose
J’avais l’impression qu’il me manquait toujours quelque chose avant de déployer mes ailes, et c’est pour cette raison que je me réfugiais dans la connaissance.
La connaissance est véritablement un piège car elle nous positionne au niveau du mental.

Comment je me sens quand je suis totalement attentif dans l’instant présent avec mon chien, avec mes enfants, dans la nature ?La clé est là !

Dans le silence, on reconnecte avec qui nous sommes vraiment.

Quand l’insécurité arrive, déballez-la tout simplement en pleine conscience, parce que je crois qu’elle a sa raison d’être.
Elle est là pour vous permettre de vous libérer d’une couche supplémentaire afin vous reconnecter à qui vous êtes vraiment.

nous développons une façon d’être, de voir et de penser machinale. Tellement que l’on en vient à ne même plus voir.
Vous vibrez le manque, et vous attirerez exactement à vous ce qui fait résonance.
C'est ce qui forme ma signature énergétique que je porte à chaque instant.

La vie est faite d’expansions et de contractions.
la loi de l’impermanence.
Apprenons à accueillir ces moments de contractions afin de se libérer de nos résistances qui coupent le flot de la vie qui cherche à circuler en nous.

Lorsque nous résistons, soit par impatience ou par désir de contrôler, nous fonctionnons alors contre nature et c’est alors comme si nous nagions dans le sens contraire du courant de la vie.
Nous transformons alors ce grand plan en ennemi au lieu de le laisser être notre meilleur allié.
J’ai compris que mon rôle est de fonctionner en co-création avec ce grand partenaire, en parfaite communion.

Lorsque je tente de contrôler la vie, je résiste à ce qui est.

Les peurs proviennent toutes, sans exception, d’un esprit qui se projette dans le futur. Elles ne sont que pures illusions du mental.

Les livres sont là seulement pour nous guider et induire en nous, une réflexion.
Saisir vraiment se fait sur le terrain en étant dans l’action et en accueillant ce que la vie nous enseigne.

Sans arriver à s’observer, à observer nos réactions, observer ce qui nous fait vibrer ou ce qui nous fait souffrir, il sera impossible d’apprendre à nous maîtriser.
Développer mon sens de l’observation est, je crois, ce qui a le plus transformé ma vie.
pour apprendre à nous observer sans réagir, nous devons apprendre à calmer notre mental.

Vous devriez les connaître par cœur, sur le bout de vos doigts. Vos valeurs font en sorte que vous êtes heureux ou malheureux. C’est ce qui fait que vous vibrez ou non.
Tant que vous ne comprendrez pas ni ne connaîtrez vos valeurs principales de base, il sera impossible d’être en cohérence avec celles-ci.
Vos valeurs sont ce qui vous permet de vibrer à chaque instant.
elles nous servent de baromètre.
Si vous avez le sentiment d’être triste et éteint, regardez du côté de vos valeurs. Elles ne sont probablement pas respectées en ce moment.

Déterminez ce que vous attendez de la vie, visualisez-le, affirmez-le, déclarez-le, concentrez toute votre attention en ce sens. Croyez-y de toutes vos forces, ayez totalement confiance.

je ne peux pas donner ce que je ne porte pas à l’intérieur de moi.

Vaut mieux passer à l’action maintenant et s’améliorer un pas à la fois en cours de route.


L'art d'accueillir ce qui est

Préface - Martin Latulippe

Au début je m'attendais à quelqu'un qui allait me réciter des phrases de sagesse à longeur de journée, comme le Dalai Lama, Mathieu Ricard, Tchin Nhat Hahn.
Mais il m'a parlé 100 fois plus vite, et a me faire des blagues.
J'ai été charmé parce qu'il est vrai et accessible.

Il nous explique avec ses mots comment la pleine conscience l'a propulsé vers davantage de cohérence, de connecion, d'abondance, de bonheur et de succès.
L'un des plus grand enseignement: perdre l'habitude de juger chaque expérience en "agréable" ou "désagréable".

Etre pleinement conscient, c'est être pleinement attentif à ce qui est, sans constamment filtrer selon notre perception subjective.
Suspendre son jugement et accueillir ce qui est.

Introduction - La nature nous enseigne

Si tu pouvais entendre le silence te parler il chuchotterai "tout est toujours parfait".
La nature chuchotterai "tout change, tout est toujours parfait."
Les étoiles "Prend du recul, ne te prend pas trop au sérieux, tout est toujours parfait".
Les plus beaux paysages: "Cette grandeur, cette beauté que tu vois sont aussi en toi."
La mer: "Viens danser, sois dans le mouvement, n'attend pas d'être totalement prêt. Le moment parfait, c'est maintenant. Go with the flow."
Le soleil: "Savoure pleinement le moment présent et accueille l'abondance exceptionnelle que la vie a à t'offrir."
La nuit: "Accueille simplement, prend ce recul et crois-moi, tout reviendra. Laisse la nature faire son oeuvre, tout est toujours parfait."
Ton âme: "Ecoute le silence, observe la nature, regarde les étoiles, savoure le soleil, accueille la nuit, honeur ta grandeur, et surfe sur les vagues des cycles et du changement. Et surtout crois en cete force créatrice qui coule en toi et laisse la nature faire son oeuvre à travers toi. Car en ce moment et à chaque instant de la vie, l'univers conspire à la pleine réalisation. A chaque souffle de vie que tu expérimentes, crois-moi tout est toujours parfait dans ce grand plan."

Par contre ton mental te parle "Danger, fait attention, il te manque ceci, cela. Dangereux. Ne te trompe pas…
C’est dans ces moments que toute la magie dans ta vie disparaît. Mais en réalité, même dans ces moments-là aussi, tout est toujours parfait.

Suite à mon burnout, J’étais constamment triste, je me sentais vide intérieurement, j’étais épuisé et je n’avais qu’une envie… celle de pleurer !

La majorité des humains ont une conscience endormie. En mode survie. Poule sans tête, on manque de temps. On fait des choix incohérents. Déconnectés de notre vrai nature.
On compense inconsciemment ce manque de connexion par la consommation.
On cherche à sortir du lot.
On cherche constamment à combler ce qui nous manque pour être heureux.
On réagit impulsivement aux résistances, on maudit la vie.

On ignore qu'il y a une autre façon.
La souffrance est parfois nécessaire pour s'ouvrir à cette autre façon.

"Du manque de conscience naît la souffrance. De la souffrance naît la conscience. De la conscience disparaît la souffrance."

Ignorant, pilote automatique, répétition des mêmes actions conditionnées: on vit par défaut.
Nous créons depuis notre conscience endormie ce que nous ne voulons pas réellement.
Il en résulte l'insatisfaction puisque nos manifestations ont été créées à partir du mental.

Éveilleur de conscience

plus j’aide les autres à se réaliser, plus je me réalise.
Alors c’est pourquoi j’ai décidé de consacrer ma vie entière à faire vibrer les gens qui m’entourent en leur permettant de donner un sens plus grand et plus profond.

Lire un chapitre, lire un paragraphe, lire une ligne et la laisser couler et s’imprégner à l’intérieur de vous.

l’intention de vous retrouver, d’avoir des réponses à ce que vous cherchez, d’être bien, de vous apaiser, de vous réaliser, ou de trouver votre chemin, le fait de placer une ferme intention peut transformer littéralement le cours d’une vie.

Vous comprendre et vous reconnecter avec qui vous êtes vraiment, afin de sentir émerger en vous cette extraordinaire sensation de pleine réalisation.


1. Et si tout avait sa raison d'être?

« La différence entre l’école et la vie; à l’école on t’apprend une leçon et ensuite il y a un test. Dans la vie on te donne un test qui t’enseigne une leçon. »

-- Tom Bodett

La grande contraction

J’avais cette croyance qui m’habitait que lorsque je possédais, j’étais soudainement aimé et surtout reconnu, j’avais l’impression de sortir du lot, j’aimais ça.
je fonctionnais par défaut. Sans m’en rendre compte, je faisais les choses pour être aimé et reconnu.

J’avais perdu la passion et le feu qui m’animaient pourtant dans le passé. Lorsque je me regardais dans le miroir, je voyais bien qu’une partie de moi était triste. Mais il ne fallait pas le montrer.

Mais tout était parfait !

vivre une de mes plus belles et intenses contractions à vie.
Ma vie était de la merde, j’étais perdu et surtout, je me sentais seul dans tout ça.
Cette période de grandes souffrances, de grandes résistan- ces, fut pour moi une véritable bénédiction. Je peux affirmer aujourd’hui que c’est la plus belle chose qui pouvait m’arriver.
c’est un cadeau que j’ai déballé sur plusieurs années.
Cette grande contraction a fait naître la toute première fissure de ma carapace. Cette fissure, permettant à ma lumière de passer, m’a permis d’entamer le chemin vers la réalisation d’une meilleure version de qui j’étais.

L’audace ou la folie

Je croyais avoir tout compris grâce à quelques formations et quelques lectures.
Après avoir suivi la formation « Demandez et vous recevrez » du conférencier Pierre Morency.

Je m’en souviens comme si c’était hier. Je n’osais pas prendre le micro car mon cœur battait tellement fort et je détestais toujours parler en public. J’avais tellement peur de parler tout croche pour ensuite me faire juger.
Par contre, une partie de moi voulait réellement faire ce que Pierre accomplissait. Je le modélisais et je voulais enseigner et donner des conférences sur la vie. Je croyais en savoir beaucoup, car j’avais fait toutes ces formations et lu des dizaines de livres, donc mon désir profond d’enseigner se justifiait.

Tout à coup, j’ose me lever pour dire haut et fort : « Moi, je veux faire ta job, je veux devenir comme toi, un conférencier et formateur. »
Mon cœur débattait tellement. C’était la toute première fois que j’osais prendre le micro en public.
Sa réponse fut : « Pourquoi tu veux faire ma job ? Fais la tienne ! C’est facile être conférencier. Tu loues une salle et hop, te voilà conférencier. »
À la pause, je me suis dirigé à ma chambre et j’ai composé le 411, l’opératrice téléphonique. J’ai demandé le numéro de téléphone d’une salle de spectacles que je connaissais dans la région où j’habitais.
Je réserve donc la salle pour le 28 février, soit quatre mois plus tard, pour offrir ma toute première conférence. Je ne savais même pas ce que j’allais dire. La femme au bout du fil me demande : « Quel sera le sujet ? »
J’avais réservé ma salle et le 28 février suivant, j’allais devenir un conférencier. J’étais complètement angoissé car j’avais agi impulsivement et je n’avais aucune idée de ce que j’allais dire.

je leur annonce l’action que j’ai posée. Une fois de plus, j’ai sorti du lot et j’ai eu beaucoup d’attention et de reconnaissance. J’étais très heureux car à ce moment de ma vie, je carburais à cette drogue.
u fond de moi, il y avait un volcan prêt à entrer en éruption. Je n’avais qu’une envie, celle de fuir et de crier au secours!

Le grand jour

mes plus grandes peurs étaient celles d’être jugé, d’être critiqué, et bien sûr, de parler en public. Je n’avais jamais parlé en public sauf devant ma classe d’école, et ça ne se passait jamais vraiment très bien.
j’allais parler devant près de 250 personnes.
J’avais écrit ma conférence mot à mot dans un cahier rouge à couverture rigide. Ma conférence était constituée de 50 pages qui résumaient bien mon état d’esprit.
J’avais réécouté chacun de mes meilleurs disques audio, relu toutes les notes prises au fil du temps et certains des meilleurs livres que j’avais déjà lus.

Par contre, je n’avais jamais pratiqué devant personne, même pas une. Non, je ne voulais surtout pas pratiquer devant des gens car je voulais être certain que personne ne me critique ou ne me juge.
Même pas pratiqué ma conférence devant un miroir.
Je suis alors anxieux comme jamais, je ne peux plus reculer.
Sur l’enseigne, il était écrit : Le One man show Le jeu de la vie avec François Lemay.
je ne me rappelle soudainement plus du tout ce que je veux dire.
Au secours !!!!! Je veux mourir.
En écrivant ces lignes, je me rends compte que l’audace finit souvent par payer. Mais était-ce de l’audace ou de la pure folie ?

Je commence donc à faire ma prestation avec mon cahier de notes rouge que j’avais placé préalablement sur le banc en sécurité, tout juste à côté de mon verre d’eau.
Voilà qu’après cinq minutes seulement, je ne me rappelle plus du tout de mon texte. J’ai beau chercher dans ma tête ce qu’il y a à la page 3, deuxième paragraphe, ça ne vient pas.
e ne veux pas que les gens s’aperçoivent que je ne sais plus mon texte.
Le stress augmente et s’empare littéralement de moi.
Je commence à raconter des bouts de conférences se trouvant plus loin dans l’ordre de ma conférence
e parle avec un débit de voix qui devait ressembler à une vraie diarrhée verbale. J’étais tellement stressé et désorganisé que je marchais d’un côté à l’autre de la scène, sans pouvoir m’arrêter.

Ma bouche devint soudainement très pâteuse, on pouvait même l’entendre dans le micro.
Je n’ai pas pu garder ce rythme bien longtemps. Je me sentais totalement jugé par chacun des spectateurs de la salle. Personne ne m’avait mis en garde sur le fait que lorsque les gens regardent un spectacle ou une conférence, ils ont une expression de poupée de cire.
Ils ne sont pas tout sourire et ils semblent nous juger.

Face à face avec mes souffrances

Donc vient le moment fatidique, après environ 10 minutes de scène, où je n’en peux tout simplement plus.
J’éclate en sanglots, craquant sous la pression. Je pleure à chaudes larmes, très fort sur scène. Ce qu’il faut que je vous dise, c’est que moi quand je pleure, je pleure.
Cette journéelà restera gravée à jamais dans ma mémoire. Ce fut une des journées les plus souffrantes de toute ma vie.

Entrer sur scène avec l’espoir de réaliser tes rêves les plus chers, ceux que tu as visualisés depuis si longtemps et les voir en un seul instant s’écrouler, c’est dur sur le cœur.
je voulais mourir. J’étais complètement perdu, ma conférence n’avait aucun sens. J’étais en train de souffrir en direct sur scène.
J’étais devant des gens que j’aurais bien aimé impressionner. Eux qui portaient déjà François Lemay en très haute estime, devaient assister en direct à sa pleine réalisation alors qu’il lançait sa nouvelle carrière.

Ce fut un flop total ! Disons que j’ai dû apprendre à développer et prendre contact avec l’humilité. C’était la première fois de ma vie que j’étais dans une humilité forcée.
Ma mère était assise sur un petit tabouret en bois dans la salle du Vieux Clocher. Hé bien, imaginez-vous donc qu’elle a préféré faire pipi sur son banc plutôt que de se lever pour aller aux toilettes. Elle craignait qu’en la voyant se lever, je m’imaginerais qu’elle quittait la salle.

Le lendemain matin, je me réveille triste, fort déçu de moi. Je porte en moi la honte.
Je ne voulais plus revoir ni mes amis, ni mes clients.
Le courriel d'une spectatrice:
" J’aimerais vous mentionner, afin de vous rendre service, que c’est la pire conférence que j’ai vue de toute ma vie, je vous suggère de lâcher ça, vous n’êtes pas fait pour ça."
J’ai pleuré ma vie. En plus d’avoir honte, d’être dans la culpabilité, de me juger, de m’auto-saboter, il y avait quelqu’un qui venait en plus me confirmer que j’avais toutes les raisons du monde de penser ainsi.
C’était comme si la veille, j’avais mangé plusieurs « jab » lors d’un combat et que cette dame venait porter l’« uppercut » final. Mes genoux ont littéralement plié pour me faire tomber au sol.

Un an et demi plus tard, je décide avec courage de remonter sur les planches.
Je me suis planté une deuxième fois.
Pour ma deuxième prestation j’avais quand même gagné de l’expérience lors des deux conférences précédentes et j’avais donc eu le temps de bonifier mes prestations.
Au Gésu, j’ai adoré le « feeling » que j’avais sur scène, et c’est ce seul aspect qui fit de cet événement un succès pour moi. Par la suite, petit à petit, j’ai bâti ma carrière de conférencier.
J'ai travaillé sur le conférencier et non sur le contenu de la conférence.

Si tu vibres, n’abandonne surtout pas

« Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. »

-- Goethe

se connecter avec ce qui vibre à l’intérieur de nous.
Il y aura des cycles de contractions et d’expansions et ce, jusqu’à la fin de vos jours.
Pouvons-nous accueillir ces cycles de la vie et vivre en cohérence avec ceux-ci ? Après tout, nous sommes nés dans la plus grande contraction qui soit.

Ce qui doit être sera de toute façon.
J’avais besoin de passer par chaque expérience placée jusqu’à maintenant sur mon chemin afin que mon histoire prenne forme et devienne une source d’inspiration, une histoire à partager et à honorer.
Mais surtout, j’avais besoin de passer par chaque contraction et chaque expansion, afin de libérer mon véritable potentiel et me reconnecter davantage avec qui je suis réellement.


2. L'intuition

« Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire. »

-- Jiddu Krishnamurti

Le pouvoir de choisir

L’un de nos plus grands pouvoirs est celui de choisir. Choisir la direction que l’on veut prendre. Choisir ce qui nous convient ou non. Choisir ce sur quoi nous allons placer notre attention. Choisir ce qui nous fait vibrer à chaque instant.

Tout au long de notre cheminement, nous avons besoin de prendre des décisions.
Est-ce que ça vous est déjà arrivé de prendre une décision qui n’avait aucun sens, mais qui s’est ensuite transformée en la meilleure décision que vous ayez pu prendre ?

Le GPS intérieur

Aujourd’hui, je sais très bien que lorsque je suis en train d’évaluer les pour et les contre et d’analyser, c'est que je suis à côté de la « track ».
Insécurité, peur: Je suis alors déconnecté de ma véritable nature et je fonctionne par défaut avec mon mental.

Dès que mes insécurités sont nourries, la déconnexion se fait. Mais paradoxalement, c’est grâce aux insécurités et aux résistances que le chemin de la reconnexion apparaît.

Notre machine nous parle à chaque instant. L’écoutons-nous réellement ?

Apprivoiser l’intuition

e vous suggère d’apprendre à calmer ce mental qui brouille toute la réalité avec son agitation en continu. Tout est déjà là et notre machine nous guide à chaque instant. Le mental qui brouille la réalité, c’est comme si nous avions un GPS dans notre voiture et que nous n’osions jamais suivre les indications fournies, de peur qu’elles ne soient mauvaises.

Apprendre à bien observer notre machine demande beaucoup de pratique. Mais vivre en pleine conscience de cette façon nous servira ensuite pour le reste de notre vie.

Observer:

Personnellement, c’est comme si un courant parcourait mon corps. Il passe de ma tête, dans toute la région du cuir chevelu, pour descendre ensuite dans ma nuque en me parcourant les deux bras. Je ressens un frisson qui s’ensuit d’une chair de poule. Pour moi, ce signal veut dire que je me situe dans une juste vérité.
L’avez-vous suffisamment observée pour être en mesure d’expliquer comment se manifeste une intuition dans votre corps ?

L’intuition et la peur

Avez-vous une bonne connexion ?

Ma perception du rôle de l’intuition, c’est comme l’Internet. On peut y trouver énormément de solutions ou de guidance, mais pour l’utiliser efficacement, il faut d’abord et avant tout être bien connecté.

Être connecté, c’est être à l’écoute de ce qui est.
Être connecté, c’est être attentif au moment présent.
Être connecté, c’est être dans l’accueil et l’acceptation la plus totale.
Être connecté, c’est être en cohérence avec la nature. Être connecté, c’est être dans notre vulnérabilité.
Être connecté, c’est être dans le flot de la vie.
Être connecté, c’est être dans l’amour.
Être connecté, c’est être en communion avec notre essence.
Être connecté, c’est être, tout simplement.

l’intuition vous guidera là où vous devez aller pour votre plus grand bien et la pleine réalisation de votre âme, rien de plus, rien de moins.
Prenons par exemple, au chapitre précédent, quand j’ai décidé de vouloir lancer ma première conférence. J’ai réservé la salle parce que je le sentais. C’était une intuition tellement puissante qui faisait vibrer chacune de mes cellules. C’est ce qui m’a poussé à prendre le téléphone et à sortir de ma zone de confort, même si les peurs me hantaient. C’est ce qui m’a fait réserver le Vieux Clocher de Magog. Au final, est-ce que cet événement m’a amené la joie et le succès ? Pas du tout, si vous saviez comment je me sentais. J’ai même qualifié à plusieurs reprises cette expérience de flop monumental. Et pourtant, c’était une intuition.

Mais en réalité, je devais passer par là afin d’assimiler plusieurs apprentissages. J’ai été mis face à mes plus grandes souffrances qui devaient émerger pour éventuellement pouvoir m’en libérer et arriver à faire ce travail de conférencier.

L’intuition ne va pas nous emmener là où il y a le succès. L’intuition va nous emmener exactement là où on doit être, en expérimentant ainsi ce que nous avons besoin de vivre pour reconnecter avec qui nous sommes vraiment et atteindre notre idéal de vie.

L’intuition va nous guider pas à pas. L’intuition est la grande voix de l’inconnu vers laquelle nous pousse notre destinée.
L’intuition, c’est comme le GPS intérieur. Le GPS qui nous dit : tourne par ici, fais demi-tour ou encore mieux : vous êtes arrivé à destination.
Quand l’intuition se manifeste, c’est pour être utilisée idéalement à court terme. Parce que la plus grande vérité dans ce monde, c’est que tout change constamment.

Donc vous devez vous connecter le plus souvent possible à votre ressenti. Développez une meilleure conscience de l’instant présent afin d’arriver à bien percevoir le signal émis par votre machine. À chaque instant, notre corps et notre esprit nous parlent. Nous devons ralentir nos pensées et développer notre attention pour l’écouter et agir en cohérence avec ces derniers.

L’intuition nous guidera en cours de route

Fonctionner en cohérence avec notre intuition, c’est dire oui à l’apparition de la magie dans notre vie.

Des modèles intuitifs

L’intuition vient dans l’instant présent. De la même façon qu’au moment d’écrire ces lignes, l’intuition m’accompagne. Je prends ce qui vient et j’écris sans analyser.

une grande majorité d’humains cherchent à contrôler ce qui est.
Ils deviennent alors déconnectés du flot de la vie.
Parce que notre besoin de vouloir tout contrôler nous empêche de ressentir ce qui coule réellement à l’intérieur de nous. Nous sommes en résistance et nous voulons cadrer nos objectifs avec nos actions et notre mental.

Apprendre dans le flot

Laisser la vie être la vie à travers nous.
Me laisser guider, porter par ce qui est. Écouter ce que la vie me chuchote à l’oreille.

Ce que vous cherchez vous cherche aussi

Je veux être Connecté à ma vérité et connecté avec les gens.

La vérité au fond de nous

Osez prendre des risques


3. Demandez et vous recevrez

Pas de cause, pas d’effet !

pour recevoir dans la vie, il faut le demander.

Cherchez-vous à fonctionner plutôt seul de votre côté, sans ne jamais rien demander à personne, en vous autosuffisant ?
À quand remonte la dernière fois où vous avez demandé de l’aide à quelqu’un ou à plus grand que vous ? Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez demandé d’être guidé, inspiré et soutenu ?

La peur de demander

Je voulais m’en sortir seul.
Montrer ma vulnérabilité était difficile. J’avais de très grandes résistances à demander.
Et même lorsqu’il fallait vraiment que je demande de l’aide, que ce soit financièrement, pour un déménagement, pour un travail à accomplir ou pour mieux regarder les aspects d’une situation, j’en étais incapable. J’avais un orgueil mal placé et mon ego devait prendre des stéroïdes à mon insu.
Pire encore, lorsqu’on avait la gentillesse de m’offrir de l’aide, et que j’en avais réellement besoin, je répondais rapidement : Non merci ! C’était automatique.

Aujourd’hui, je comprends très bien que lorsque que j’ai besoin d’aide et que l’on m’en propose, je dois l’accepter.

Conçus pour co-créer !

Nous ne sommes pas conçus pour fonctionner seuls dans ce monde. Nous sommes tous interconnectés les uns aux autres dans un seul et unique grand système. Lorsqu’on se retire et qu’on s’isole, les résistances commencent à se développer et surtout, on se coupe du flot de l’abondance.

L’abondance se tient là où l’énergie circule, dans le mouvement.
C’est malheureux mais en s’isolant, on perd petit à petit les étoiles dans nos yeux.
Ces sentiments d’appartenance et d’accomplissement sont capitaux pour la pleine réalisation de notre être.

Demander à plus grand que soi !

Demandez que la vie place les bonnes personnes sur votre chemin.
Demandez d’être inspiré.
Demandez qu’on vous inonde d’idées de génie.
Demandez du courage pour passer à l’action.

Demander est l’un des plus puissants potentiels de l’être humain. Mais ce concept semble trop simple pour être bien saisi.

Peur de l’invisible !

on a arrêté de demander et nous fonctionnons de façon isolée. On ne croit plus en rien parce qu’on ne veut plus souffrir. On ne veut plus être déçu et pourtant, en agissant ainsi, on se coupe de notre véritable potentiel.

Demandez d’être un canal !

Si vous doutez, si vous vous maintenez dans la peur d’être jugé, Vous resterez coincés dans cette situation et elle se répétera « ad vitam aeternam ». Vous porterez cette énergie en vous.
Osez demander de l’aide et changez vos habitudes.
Ne tuez pas la magie de la vie en cherchant à contrôler.
Demandez et laissez la nature faire son œuvre, elle est parfaite.

Demandez et soyez prêts à recevoir !

Quand on refuse l’aide que les autres nous offrent, on les empêche à leur tour de se réaliser.

Demandez et fermez-la !

Apres demander, silence complet dans votre tête.
vous devez être à l’écoute. Vous devez absolument taire l’agitation de votre mental qui essaiera de vous convaincre : « ça ne vient pas ! Ça ne se passe pas ! Ça ne se présente pas ! Ça ne fonctionne pas ces affaires-là ! »

Ce que vous cherchez vous cherche aussi !


4. Le piège de la connaissance

« Le plus grand ennemi de la connaissance n’est pas l’ignorance, c’est l’illusion de la connaissance. »

-- Stephen Hawking

Je me perdais dans ma soif de connaissances.

Donald Trump comme modèle !

.Je constatais que ce gars-là avait fait plusieurs faillites. Il avait réussi à se relever à chaque fois et devenir à nouveau milliardaire. Il avait une attitude de gagnant et vivait le rêve américain. Ce fut l’un de mes premiers modèles.

Perdu, perdu, de plus en plus perdu !

j’ai eu la chance d’assister à une formation où un homme duquel émanait un grand calme intérieur était assis à mes côtés.
« Allez, go, accouche, c’est long, c’est long, je sais déjà tout ça ! »
L’homme assis près de moi, un genre d’Indien au teint basané mais sans plumes, était d’un calme qui me semblait anormal. Il donnait l’impression de dormir, mais ce n’était pas le cas. Il était pleinement attentif et stable comme une statue de Bouddha, mais avec les yeux fermés.
Il me dérangeait tellement d’être comme ça !
Moi je n’arrêtais pas de gigoter sur ma chaise.
Il revenait de Vipassana.

L’addiction en action !

Cela m’a pris un gros huit ans avant de me rendre compte que c’était devenu une addiction. « addict » de connaissances.

« L’intelligence véritable agit dans le silence. Le calme est l’espace de la créativité et des solutions. »

-- Eckhart Tolle

Mon expérience de Vipassana !

Cette expérience de retraite fut l’expérience la plus difficile que j’aie pu faire de toute ma vie. Imaginez un peu, méditer, assis par terre, à observer mon esprit s’agiter, à coup d’une heure à la fois et ce, 10 heures par jour. J’étais en train de virer fou.

Après trois jours, je n’en pouvais déjà plus. Tout ce que nous avions à faire était d’observer l’air qui entre et sort de nos narines, 10 heures par jour.
aucune directive autre qu’observer l’air entrant et sortant de mes narines.

J’avais l’impression loufoque de ne pas arriver à vivre la même expérience que les autres participants.
De ma position et de ce que j’en percevais, leur expérience semblait tellement agréable et facile.

je pensais que je ne marcherais plus si je continuais dans cette position inconfortable, tellement mon corps me faisait souffrir.
C’était donc ça la méditation ?
Sur une heure de méditation, je crois que j’arrivais à être présent à ma respiration, à peine 20 secondes.

J’étais toujours parti dans mes pensées. Des pensées qui ne faisaient aucun sens entre elles et qui s’amplifiaient. Je me projetais quelques secondes dans un futur inexistant à imaginer plein de choses et les secondes suivantes, j’étais dans un récent passé à revoir des scènes non réglées de mon existence ou bien, je tombais de longs moments en état de totale nostalgie.

C’était pensées passées, pensées futures, pensées passées, pensées futures, pensées passées, pensées futures. Je n’étais que très rarement dans le moment présent.

Lors de la troisième journée, j’en ai eu assez. Il faisait beau dehors et j’aurais eu bien mieux à faire de mon temps chez moi. Il restait encore sept jours de cette retraite, alors tant qu’à abandonner au sixième ou septième jour, je me disais : je vais abandonner tout de suite et je vais gagner du temps.
"je n’ai pas besoin de ça moi, la méditation. Je ne suis pas souffrant. J’ai du succès dans la vie."
« François, viens faire la prochaine heure. »
« Non ! Je me rends compte que ce n’est pas pour moi, la méditation. C’est pour les gens souffrants et moi je ne suis pas souffrant. Ça va bien dans ma vie. J’ai une entreprise et j’ai fait beaucoup de formations de croissance personnelle. Je n’en suis pas à mes débuts, tu sais. Je ne suis plus souffrant. Et en plus, ça ne fonctionne pas avec moi la méditation, je n’y trouve rien et…c’est plate. »
« François, viens faire la prochaine heure et si après la prochaine heure, tu décides que tu veux t’en aller, c’est ok ! Tu t’en iras. »
J'ai donc accepté d’aller souffrir le calvaire encore 60 minutes pour ensuite être libre comme l’air et repartir chez moi.

La meilleure décision de ma vie !

Ce fut la meilleure décision de toute ma vie.
J’ai fait l’heure suivante, et j’ai décidé de rester pour la suivante, et ainsi de suite.
malgré que j’aie dû terminer ma retraite en chaise roulante, j’ai fait les 10 jours au complet !
Ce fut une expérience magique. Difficile oui, mais complètement révélatrice.
Sur la route du retour à la maison, je roulais à 40 km/heure. Tout semblait aller trop vite autour de moi. J’avais, pour la première fois, réussi à ralentir et à m’observer. C’était vraiment une expérience bizarre.

En arrivant à la maison, je ne me doutais pas du choc qui m’attendait. Dans l’entrée de la maison, il y a des portes miroirs. En rentrant chez moi, mes yeux ont croisé mon reflet dans la glace. Ce fut un choc ! C’était la toute première fois de ma vie que je vivais ce type d’expérience. Lorsque je plongeais mes yeux dans les yeux de mon reflet pour me regarder, je voyais quelqu’un d’autre à ma place. Je ne me reconnaissais pas.

J’avais l’air totalement détendu. Je me trouvais beaucoup plus beau. J’avais plus d’énergie aussi. J’avais des étoiles dans les yeux. Il y avait quelque chose qui avait changé en moi que je n’arrivais pas à identifier. C’était très subtil… mon énergie avait changé.
Pour la toute première fois de ma vie, j’arrivais à connecter avec cette partie de moi qu’on semble décrire dans les livres.

J’avais la sensation que toutes les connaissances qui m’avaient été présentées dans mes nombreuses formations de croissance personnelle ainsi que dans les nombreux livres d’éveil que j’avais dévorés, semblaient prendre leur sens et s’intégrer en moi. Tout me semblait acquis, je semblais vivre tous les enseignements que j’avais étudiés assidûment et les incarner. La vie était magique.

« C’est à l’endroit où l’eau est la plus profonde qu’elle est la plus calme. »

-- William Shakespeare

De la connaissance à la pleine conscience !

Mais ce voyage où tout était rose ne dura pas longtemps. Mes problèmes m’ont très rapidement rattrapé et petit à petit, je me suis refondu sans m’en apercevoir dans l’ancien moule confortable de François Lemay.

À ce jour, j’ai vécu plus de 13 retraites de 10 jours Vipassana. Elles ont complètement changé ma vie.

Le véritable enseignant est en vous !

La vérité, c’est que tout est déjà en vous, ABSOLUMENT TOUT.


5. Tout est déjà là

« Un oiseau assis sur un arbre n’a jamais peur que la branche casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes ! »

à ma 8e retraite de 10 jours de silence et de méditation, j’ai réalisé qu’au final, j’avais tout en moi.
je cherchais toujours LA formation qui me transformerait littéralement. J’avais l’impression qu’il me manquait un petit quelque chose que je n’arrivais pas à définir mais qui faisait que je me sentais incomplet !!

Je m'observe et je me rends compte à quel point, disons-le, je suis un génie.
J’observe les pensées qui viennent. Je me mets à comprendre plein de choses. Je comprends que plus on arrive à calmer notre esprit, plus les idées de génie apparaissent.
À chaque fois que j’expérimentais un Vipassana, tout devenait tellement clair, limpide comme de l’eau de roche. J’entrais dans un état de béatitude totale et je savais exactement par où je voulais me diriger pour poursuivre ma belle aventure.

Par contre, à chaque fois que je revenais dans mon quotidien, j’arrivais à maintenir cette clarté pour environ une semaine ou deux seulement et je finissais par l’échapper.

C’est comme si j’arrivais à comprendre le moindre petit détail de la vie. Le vent, pourquoi on arrive à entendre le vent ? Parce qu’il y a des résistances, tout simplement !
« À chaque fois que je viens ici pour m’arrêter, me déposer en silence et me reconnecter avec qui je suis vraiment, j’accède à de l’information en continu comme jamais auparavant sur la vie de tous les jours. »

Je me suis rendu compte que lorsque j’arrivais à totalement décrocher mon mental du train-train quotidien, je me sentais connecté avec le grand tout et que j’étais inspiré et guidé comme jamais.
Malheureusement, lors de ces expériences on ne peut pas écrire pour ne pas nourrir et agiter le mental.
Il aurait suffi qu’on installe des électrodes sur ma tête pour y extraire tout ce qui m’était insufflé en cet instant précis et qui défilait en continu dans mes pensées. Tout était tellement clair. J’étais à ce moment un génie et je n’en doutais pas une seule seconde.

Plus rien à quoi s’attacher !

J’étais plutôt dans le manque… pour ne pas dire en mode de survie.
Mes comportements de recherche d’une grande connaissance étaient très clairs dans mon esprit.
« Fini la recherche de connaissances mon grand. Tu le sais au plus profond de toi, tout est déjà là. Aie confiance en la vie, elle saura te guider. Prends ta place. Le monde a besoin de toi. »
Voici le message qui montait clairement et prenait tellement d’ampleur en moi.

Poussé par une force incontrôlable, je prends tous ces manuels et ces livres détenant selon moi l’absolue vérité du monde.
Je regarde le camion reprendre son itinéraire avec au ventre ce travail intensif représentant les sept dernières années de ma vie. Toutes mes notes et mon travail de moine entrepris par ma soif insatiable de vérité et de connaissances. Tous mes beaux cahiers de cours et mes belles notes de prise de conscience, ma vérité à moi, le grand François Lemay. Je n’avais plus rien maintenant.

Il me manquait toujours quelque chose

Ce fut un des tournants les plus importants de ma vie. Je m’étais, grâce à cette retraite de silence, libéré d’une de mes souffrances les plus importantes.
Probablement la souffrance la plus répandue dans ce monde et qui empêche la grande majorité des gens d’explorer leur vrai potentiel et de connaître l’abondance véritable.
J’ai nommé : l’insécurité.

Encore une fois, agir de cette façon demande beaucoup d’audace. Le courage de suivre ses convictions.
lorsque j’ai compris que j’étais attaché à la connaissance et que j’ai accueilli le fait que tout était déjà là en moi, ma vie s’est littéralement transformée.

e n’osais pas donner de formations malgré mes connaissances et expériences. Je ne faisais pas vraiment de conférences parce que j’étais habité du syndrome de l’imposteur et je ne me sentais pas à la hauteur.

Je n’osais pas faire de coaching même si j’étais diplômé car j’avais peur de ne pas maîtriser toutes les techniques et stratégies nécessaires à un bon coaching. Soit dit en passant, de toutes ces stratégies apprises dans mes formations, je ne les utilise même pas aujourd’hui pour la plupart.

J’avais toujours espoir que cette prochaine formation m’emmènerait au niveau tant recherché.
Que ce tout dernier livre qui venait tout juste de sortir compléterait ma quête sans fin.
mais c’était mon insécurité qui parlait à travers moi. J’avais l’impression qu’il me manquait toujours quelque chose avant de déployer mes ailes, et c’est pour cette raison que je me réfugiais dans la connaissance.

J’étais celui qui lisait 2-3 livres en même temps et qui bien souvent ne les terminait pas. J’avais soif de connaissances, d’apprendre, mais c’était devenu plutôt une addiction et ce n’était plus sain mais plutôt un piège.

La connaissance est véritablement un piège car elle nous positionne au niveau du mental. Plus elle nous garde au niveau du mental, plus on se met à analyser et chercher ce qui nous manque dans la vie.

Et pourtant, tout est déjà là. Ce qu’il faut chercher, c’est le chemin de la reconnexion.
Le chemin de la reconnexion vient avec la simplicité, la respiration et l’instant présent. À ce moment-là, mes choses ont commencé réellement à décoller.

Le chemin à prendre pour se rendre là n’est pas rempli de sensations. Le chemin de la reconnexion passe par la respiration, la présence, l’acceptation, l’amour, l’accueil et la reconnaissance.

Mais on ne devient pas heureux, on EST heureux quand nous arrivons à vivre en cohérence avec la vie.

La réalité, c’est que plus je cherche à posséder, plus je reste dans mes insécurités et moins je suis connecté avec ma véritable nature.
Nul besoin d’investir, comme je l’ai fait, près de 100 000 $ en croissance personnelle pour vivre davantage mieux, davantage heureux, pour vivre davantage en cohérence.

L’impulsif en moi, l’éparpillé en moi, l’indiscipliné en moi, cherchait toujours ce qui lui manquait. Je n’avais pas confiance en moi. J’avais besoin de me sentir au-dessus de tout le monde, meilleur que tout le monde.
Tout est là, à l’intérieur de vous. La question que vous devez vous poser est : comment je me sens lorsque je vais marcher dans la nature ? Comment je me sens quand je suis totalement attentif dans l’instant présent avec mon chien, avec mes enfants peut-être ? Comment je me sens quand j’arrive à avoir la paix d’esprit. La clé est là !

Il faut apprendre à vivre en pleine conscience, à établir ses valeurs, à apprendre à vivre en cohérence avec les convictions que nous portons à chaque instant, à fonctionner en co-création avec ce grand système-là et les gens qui nous entourent.

La connaissance est un grand piège. Et surtout, plus on acquiert de la connaissance, plus on devient en situation de pouvoir. Mais c’est de la pure illusion.
c’est de la pure illusion, de la pure folie. On porte alors l’insécurité en nous.

Si on ne comprend pas certaines choses dans la vie, elles vont se répéter, se répéter et se répéter jusqu’au moment où on arrivera à assimiler la leçon. Tout conspire à nous ramener vers la reconnexion.
l’univers conspire à chaque instant pour nous permettre de revenir à la reconnexion de qui nous sommes vraiment.

vous devez prendre un recul et vous dire : « Attends ! Il y a peut-être quelque chose que tu fais qui n’est pas aligné. Qu’est-ce que tu pourrais faire de différent ? Est-ce que tu pourrais essayer de te reconnecter à qui tu es vraiment ? »

Observez-vous. Observez-vous. Quand on veut arriver à se calmer, à se déposer, à faire le vide, ce qu’il faut apprendre à faire, c’est de bien ne rien faire !

Bien ne rien faire, c’est un art !

Bien ne rien faire, c’est un art, car notre esprit nous emmènera tout de suite ses conditionnements conscients. La culpabilité montera : je ne peux pas ne rien faire voyons, je ne peux pas m’arrêter, ça n’a pas de bon sens !
Les gens peuvent se sentir coupables rapidement ou bien veulent s’étourdir. Ils voudront aller s’entraîner, aller faire quelque chose.
Ils chercheront automatiquement à occuper leur esprit.

S’observer !
ne pas lire.
ne pas rentrer d’information dans leur esprit
ne pas s’entraîner physiquement.

Pourquoi? Parce que nous sommes constamment en train de rentrer du code dans notre tête. Rapidement, on devient saturé. Et c’est là que le stress embarque, l’anxiété embarque. C’est là que les « patterns » inconscients embarquent, qu’on se met à fonctionner par défaut, qu’on fait des choix incohérents dans la vie. Tout ça parce qu’on est saturé, parce qu’on ne s’observe pas assez, qu’on ne se voit pas aller.

observer tout simplement la nature être. Observer les feuilles, les couleurs, les nuages. Entendre les oiseaux chanter ou peut- être observer les canards sur le lac. Entendre le bruit de l’eau sur le bord de la rive. Sentir la fraîcheur sur notre peau, les rayons de soleil réchauffer notre visage. Écouter le bruit que font chacun de mes pas quand je marche sur le gravier. Être attentif peut-être à la gorgée d’eau que je vais prendre et sentir l’eau descendre tout au long de mon œsophage. Peut-être aussi arriver à percevoir le doux battement de mon cœur. Arriver à voir à quel point je me sens vivant et que je me sens bien. Peutêtre se mettre à observer les fourmis, les araignées. Peut-être se mettre à observer les plantes, les pelures d’une orange ou les pépins d’une pomme !

Pendant que je suis en train de faire ça, je suis en train de vivre en pleine conscience. Je suis en train de bien ne rien faire. Je suis en train d’installer la paix à l’intérieur de moi.

Si nous avons tendance à nous étourdir et que nous n’essayons pas d’autres approches, on ne revient pas ici dans l’instant présent. Alors tout va se répéter et tout va se répéter et tout va se répéter. Il arrivera un moment où nous aurons envie de tout abandonner ou que nous agirons de manière impulsive. Sinon, nous serons vite découragés ou aurons envie de pleurer toutes les larmes de notre corps. Pourquoi ?

Parce que tout simplement la vie nous amène dans nos résistances. Et si tu n’apprends pas à déballer tes résistances en pleine conscience, elles vont te hanter, te poursuivre et au moment où tu t’y attendras le moins, elles vont ressurgir, te connecter directement avec tes souffrances. Tu risques alors de voir exploser une charge émotionnelle refoulée depuis fort longtemps.

Je vous suggère fortement de vivre l’expérience du silence. Tout est là dans le silence. Dans le silence, on reconnecte avec qui nous sommes vraiment.

Si vous essayez de bien ne rien faire, qu’est-ce qui émerge ? Un sentiment de culpabilité ? Un désir de vouloir performer ? La sensation que vous devez meubler le temps ? Qu’est-ce qui se passe à l’intérieur de vous ? Il y a peut-être quelque chose qui émerge ? Ton père t’a toujours dit que tu n’arriverais à rien faire dans la vie ?

Il y a plein de choses qui vont émerger au travers cette expérience de bien ne rien faire. Si je te dis d’arrêter de faire telle formation, d’arrêter de t’étourdir, qu’est-ce qui va émerger ? Le sentiment de ne pas être à la hauteur par rapport à ton collègue de travail ? Le sentiment qu’il va te manquer quelque chose ? Qu’est-ce qui va émerger ? Est-ce de l’insécurité ? Si oui, peuxtu accueillir cette insécurité-là ?

Le succès, c’est de se coucher le soir avec une paix d’esprit.
Aujourd’hui, on se retrouve dans un monde où tout le monde est saturé.

Je me concentre, je me calme, je me positionne ici dans l’instant présent, je demande guidance et je laisse couler ce qui doit être à travers moi.
Vivre en pleine conscience, c’est observer ce qui nous met en réaction. C’est accueillir ces insécurités-là avec le désir profond de se libérer de celles-ci. C’est vouloir laisser la vie couler à l’intérieur de nous.

Quand l’insécurité arrive, déballez-la tout simplement en pleine conscience, parce que je crois qu’elle a sa raison d’être. Elle est là pour vous permettre de vous libérer d’une couche supplémentaire afin vous reconnecter à qui vous êtes vraiment.


6. L’équilibre n’existe pas

« Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale, que d’être adapté à une société malade. »

-- Jiddu Krishnamurti

Mon ascension du Kilimandjaro

Ascenssion du Kilimanjaro avec des guides qui portaient tout pout nous, et nous préparait nos repas, nos tentes chaque jour pour assurer notre réussite de cette ascenssion en nous déchargeant des "corvées".

Le bonheur, c’est le chemin

La dernière journée d’ascension fut très pénible pour moi. J’ai été aux prises avec une grosse contraction, le genre de contraction qui t’amène à croire que tu es foutu et que tu n’arriveras pas à te rendre au bout de ton rêve.

J’avais conscience que je ralentissais le groupe car je devais constamment m’arrêter pour me coucher. En fait non, me coucher n’est pas la bonne expression. Je devrais plutôt utiliser celle-ci : me jeter littéralement par terre. Mon corps était totalement épuisé. J’étais épuisé et tendu.

Mon groupe avait hâte d’atteindre le sommet, mais moi je m’en sentais incapable vu ma souffrance physique. Pourtant durant l’ascension, c’est-à-dire les six jours précédents, je n’avais ressenti aucune faiblesse.
Un guide décida donc de séparer le groupe en deux.
Nous étions, moi et mon guide, à approximativement quatre cents mètres de marche du sommet. La pente était vraiment très abrupte sur les derniers mètres à escalader. Je n’y arrivais pas. Je m’écroulais à tous les cinq à six pas. J’étais incapable d’en faire plus.
J’avais l’impression d’être un citron, mon corps et mon mental ne répondaient plus. J’étais pourtant à un cheveu de réaliser le plus grand rêve de ma vie.

Je souffrais tellement physiquement et psychologiquement en même temps, que c’était difficile à comprendre. Aujourd’hui, je suis en mesure de comprendre que c’était plutôt une souffrance psychologique qui se manifestait.
C’est alors que mon guide prit mon sac à dos et le plaça sur son torse étant donné qu’il avait déjà un énorme sac sur son dos. Il me tira doucement par le bras et me dit à ce moment :
« Polé polé. » Ce qui veut dire en français, un pas à la fois.

Je faisais dix pas et je tombais soit à genoux ou je m’étalais de tout mon long. C’était comme si le rêve le plus cher à mes yeux, en plein au moment où je le réalisais, ne faisait plus aucun sens, je n’avais plus aucune volonté. J’étais tellement découragé !
« Je n’ai plus d’énergie, je ne suis plus capable de continuer. »
« L’énergie est toujours là, Monsieur François. Il suffit de demander et d’avancer. Polé polé Monsieur François. Polé polé. »

J’arrivai finalement au sommet du Kilimandjaro, 40 minutes après tout le monde. C’était tellement majestueux, il n’y avait aucun doute. Enfin, je réalisais le rêve d’une vie.
J’ai eu toute une prise de conscience à cet instant précis. Tous ces efforts pour ça ; que pour ça ? Tous ces jours d’escalade pour finalement en retirer le bénéfice suivant ? Savourer vingt longues minutes au sommet du Kilimandjaro, à côté d’un panneau de bois ? Mais qu’est-ce qu’il y avait ici de si extraordinaire que je n’arrivais pas à voir ? Rien ! C’était juste ça !

Mon guide vint alors me voir pour me serrer dans ses bras, affichant son plus beau sourire avec de parfaites dents imparfaites et pas très blanches, un sourire attachant rempli de beaucoup d’amour et de bienveillance. Et il me dit :
« Vous êtes heureux, Monsieur François ? » Je répondis avec beaucoup d’hésitation : « Euhh Ouuuuuiii ?!? »
Mon guide était très perceptif et le sentit d’emblée.
« Monsieur François, le bonheur ce n’est pas d’être tout là-haut ; le bonheur, c’est le chemin. »
Une fois de plus, son sourire est venu me toucher droit au cœur. C’est comme si dans toute la simplicité de sa présence, dans sa totale humilité, il était arrivé à me faire oublier mes propres souffrances.

À la recherche du manque

Dans la société actuelle, la plupart d’entre nous avons cette tendance à idéaliser les gens que l’on voit à l’avant.
car ce sont ceux et celles qui semblent réaliser leurs vies de rêve. Nous avons tendance à les imaginer comme s’ils étaient au top de la montagne.
Aujourd’hui, il m’arrive souvent de côtoyer des gens qui semblent être au sommet. Certains de mes fans me voient moimême au sommet avec tout le succès que j’obtiens depuis les dernières années.

Le bonheur, ce n’est pas d’être en haut, le bonheur, c’est le chemin. Et c’est tellement vrai.
Combien de gens semblent être au sommet. Mais en réalité, ils sont profondément tristes, pris dans les apparences trompeuses d’une image faussée enfermée à double tour dans une cage dorée. Combien croyez-vous qu’il y ait de gens qui se sentent seuls au sommet ? Beaucoup plus que vous ne pourriez le croire ! Je vous assure.

Si vous pensez pouvoir être heureux uniquement lorsque vous serez rendus au sommet, lorsque vous aurez rencontré ce nouveau conjoint ou cette nouvelle conjointe, cette belle et grande maison, ce nouveau travail que vous souhaitez obtenir depuis longtemps, ou encore quand vous ferez plus d’argent, beaucoup plus d’argent, alors sachez que vous faites fausse route. De cette façon, vous ne trouverez jamais le bonheur véritable.

Trop souvent on est à la recherche de ce qui nous manque dans la vie, de ce qui nous fait défaut.
On en vient à développer un conditionnement très vicieux.
Parce que nous sommes des êtres qui fonctionnons par défaut.
nous répétons des « méta conditionnements ». C’est-à-dire au-delà de toutes croyances, nous développons une façon d’être, de voir et de penser machinale. Tellement que l’on en vient à ne même plus voir.

même si vous cherchez l’amour et qu’il vous manque en ce moment, même si vous cherchez l’argent et qu’il vous manque en ce moment… vous mettez votre attention sur ce qui n’existe pas et vous activez votre potentiel de création dans ce sens.
Vous vibrez le manque, et vous attirerez exactement à vous ce qui fait résonance à ce que vous pensez et ce, à chaque instant.

Même une fois la maison, l'argent, la voiture, le conjoint: Vous chercherez toujours ce qui manque. C’est ce qu’on appelle un « méta conditionnement » de notre esprit, un esprit non maîtrisé qui fonctionne malheureusement par défaut.

Avez- vous tendance à ne voir que ce qui vous manque dans la vie ?
À juger votre qualité de vie selon ce qui vous manque et vous comparer en plus avec les autres ?

Et si vous recherchez toujours ce qui vous manque, votre corps, votre mental et vos cellules ne peuvent pas être heureux.
Ce sur quoi je place mon attention prend de l’expansion et se transforme en sensations, en émotions et devient donc en vibrations, ce qui forme ma signature énergétique que je porte à chaque instant.
Tout ce processus inconscient de l’esprit humain est cause à effet et se passe en une fraction de seconde. C’est pourquoi il est si important d’apprendre à maîtriser notre esprit, en commençant par nos pensées, notre discours intérieur et nos actions.

Accepter les contractions

Je cherchais constamment ce qui me manquait dans la vie pour être heureux. Encore pire, je ne cessais de me dire que j’étais très, très proche. Il ne me manquait que ça et ensuite ce serait parfait !!

l’équilibre que l’on recherche tous, n’existe pas !
Les hauts et les bas, comme les expansions et les contractions, tout est toujours parfait, à chaque instant de notre vie.
La contraction est nécessaire à toute expansion. Ce cycle que je vis actuellement au moment d’écrire ces lignes, fait partie de mon processus de pleine réalisation. Je le fais en pleine conscience, j’accepte et je l’ac- cueille du mieux que je peux.

L’équilibre n’existe pas, mais il est en tout à la fois. Le grand plan est toujours en équilibre.
Mais dans notre perception de ce qui est, nous n’avons jamais l’impression d’être en équilibre. C’est normal, parce que tout change. Le changement est une des plus grandes vérités.

C’est impossible de toujours être en équilibre de la manière dont nous percevons l’équilibre. Mais en même temps, nous le sommes aussi toujours, c’est paradoxal. Nous sommes toujours en équilibre dans ce grand plan, dans ce grand jeu de la vie.

Sommes-nous prêts à risquer de tomber pour apprendre quelque chose de nouveau et accéder à la vie de vos rêves ?
Je crois qu’aujourd’hui la plupart des gens se basent sur leurs expériences du passé de leurs souffrances et sont contrôlés par leurs peurs et leurs insécurités.
Et si le cycle d’apprentissage n’était pas terminé ?
En fait, il n’est jamais terminé. Les contractions sont inévitables dans ce grand jeu qu’est la vie.
Osez les utiliser comme des tremplins comme quand vous étiez jeune. Pensez à un saut en trampoline et ouvrez-vous à l’expansion qui suivra.

Modélisons la nature

Même si vous êtes du type à vous coucher tôt, vous lever dès 5 heures le matin pour faire votre méditation, vos étirements de yoga, boire votre jus vert, écrire vos affirmations, exprimer toute votre gratitude envers la vie, implorer le Seigneur ou même si vous faites brûler de l’encens et partez courir votre 10 km, vous ne serez pas plus en équilibre de manière permanente, c’est juste impossible !

Il y aura assurément un bienfait, car vous mettrez votre attention sur ce qui vous fait du bien et cette cause à effet se manifestera dans votre corps, votre cœur, votre tête et votre vie.
oyez conscients et éveillez-vous à la possibilité qu’en réalité, vous serez aussi soumis aux mêmes grandes lois que tous les autres êtres humains. Tout change, tout !

L’équilibre permanent, nous l’obtiendrons une fois arrivés au bout de notre grand et long voyage, c’est-à-dire sur notre lit de mort lorsque le moniteur cardiaque fera biiiiiiiiiiiiippp. Une belle ligne droite qui voudra tout simplement confirmer qu’il n’y aura plus aucun signe de vie en nous. Mais entretemps, la vie sera faite de cycles comportant des expansions et des contractions, des expansions et des contractions, des expansions et des contractions et ce, jusqu’à la fin de nos jours.

La vie est faite d’expansions et de contractions. On appelle cela les cycles de la vie. Notre problème à nous, c’est que nous n’aimons pas vivre des contractions. On aimerait que tout soit toujours beau, toujours joli, toujours facile, toujours paisible, que tout soit toujours parfait et sans résistance, que notre vie ne soit toujours que le grand bonheur absolu.

Mais en réalité, ce serait contre nature. Le soleil se lève, le soleil se couche, la lune se lève, la lune se couche. Ainsi vont les cycles de la vie. La nature est conçue avec des cycles car elle est portée par une énergie plus grande, soit celle du mouvement et du changement. Tout change constamment. On ne peut pas être en dehors de ce grand système universel.

S’il y a une grande vérité, c’est bien celle du changement. Le changement est permanent. On appelle ça, la loi de l’impermanence. Rien d’autre que le changement n’est permanent, tout le reste dans ce monde est en constante évolution, en constante transformation. Tout change, tout.

Même vous, votre vie, vos projets, vos décisions, vos idées, votre estime et votre équilibre changent et changeront encore et encore, et ce sans que vous n’y puissiez rien y faire, et ce même si vous buvez votre jus vert !

Imaginez la vague qui vient sur le bord de la plage. Psch… psch… expansion, contraction, expansion, contraction. La mer revient sur elle-même ! Elle remonte et revient vers la rive de la plage, dans un processus sans fin. C’est expansion après contraction.

respiration: Sans l’expiration, la respiration ne serait pas possible.
Plus grande est l’expiration, plus grande est la capacité d’inspirer.

Alors si vous êtes en ce moment dans une grande contraction, dites-vous bien que cela aussi changera, vous êtes seulement dans une partie d’un cycle de votre vie. Après chaque contraction vient son équivalent en expansion. Seulement et seulement si vous déballez le tout en pleine conscience.

Sinon, ce sera une résistance à ce qui est, et la contraction durera une fois de plus à cause d’une autre loi universelle. Ce à quoi je résiste, persiste.
Chaque contraction amène son équivalent en expansion. Seulement si c’est déballé en pleine conscience.

Croyez-vous que l’arbre ait résisté à la perte de ces feuilles ? Croyez-vous que la nature se soit dit :
« Ha nonnnnnnn ! Il va faire froid bientôt et je vais perdre mes belles couleurs et les autres arbres seront plus beaux que moi » ?
Croyez-vous que la nature soit tombée dans une grosse crise d’anxiété, qu’elle ait cherché à contrôler la perte parce qu’elle n’aimait pas ce qu’elle voyait ?

Je ne crois pas ! L’arbre accepte le processus. L’arbre sait qu’il fait partie intégrante de la nature et que tout a son sens dans ce grand plan.
Il accueille ce qui est et laisse la nature faire son œuvre à travers lui.

L’équilibre est partout à chaque instant. Cherchons plutôt à vivre en cohérence avec la nature, avec nos valeurs et avec nos convictions les plus profondes. Accueillons nos intuitions et suivons nos guidances. Apprenons à accueillir ces moments de contractions afin de se libérer de nos résistances qui coupent le flot de la vie qui cherche à circuler en nous.