Coaching book: Exercices, trucs et astuces pour s'en sortir au quotidien

Certains adultes croient qu'un parent doit se montrer « consistant », c'est-à-dire ferme sur ses positions, fidèle à ses convictions, pour que leurs enfants puissent leur faire confiance. En réalité, les enfants ont bien davantage confiance en un parent surtout consistant dans son désir d'accompagner au mieux ses enfants et qui donc change, adapte ses comportements en fonction de la mesure de leur impact tant sur la personne de l'enfant que de la relation.

Il y a, dans nos attitudes, des milliers de détails auxquels nous n'avions jusque-là jamais porté attention. Ce sont ceux-là que nos enfants repèrent avec un flair infaillible.

Comme toute observation, pour être efficace, l'introspection doit chercher quelque chose pour savoir où et comment diriger son regard.

Écrire n'est pas obligatoire, mais tellement utile ! Même si vous n'êtes pas un adepte des carnets, je vous invite à tenter l'aventure. Écrire, c'est l'occasion d'un rendez-vous avec soi-même.

1. S'observer sans culpabilité

Pendant quelques jours, observez vos réactions face à votre enfant :

2. Pour ne plus culpabiliser

le sentiment de culpabilité nous centre sur nous-même et nous empêche souvent de résoudre les problèmes.
soit nous sommes coupable, auquel cas, il s'agit de prendre nos responsabilités et de réparer, soit nous ne le sommes pas, le sentiment de culpabilité est donc malvenu.

Le sentiment de culpabilité nous retient de blesser autrui et en ce sens il est utile et constructif.

A. Je suis réellement totalement responsable

J'accueille, voire je favorise et j'écoute la colère de mon enfant, puis je répare.

B. Je suis partiellement responsable

Je fais la part des responsabilités, j'assume toute la mienne et rien que la mienne.
Se sentir coupable est parfois une manière de porter à la place de quelqu'un d'autre.

C. Je ne suis pas responsable du tout

Je reconnais mon sentiment de culpabilité comme un retournement contre moi de ma frustration. C'est une tentative inconsciente pour me sentir au contrôle. J'accepte mon sentiment d'impuissance. J'ose sentir les émotions que je réprimais.

3. Le regard des autres

J'ai honte quand les autres voient…

Pour assumer, il suffit d'inverser le sens du regard. Ne les laissez pas vous regarder. Ne soyez plus l'objet de leurs regards. Regardez-les, parlez-leur, devenez sujet.
Une personne me regarde ? Je la regarde, je la détaille.

Pour ne pas laisser la place à la honte ou au sentiment de culpabilité, il s'agit de ne pas rester sous ce regard d'autrui. Outre l'inversion de la direction du regard, je peux:

  1. En parler avec d'autres parents qui vivent le même problème.
  2. M'informer sur la différence pour savoir répondre et surtout se sentir solide.
  3. Aller vers les autres, les informer
  4. Faire partie d'une association, me réunir avec d'autres qui rencontrent la même difficulté.

Il dit : « Il est timide. »
=> « Il prend le temps de savoir à qui il a affaire avant de vous parler. »

Il dit : « Elle est capricieuse. »
=> « Elle a très envie de ce jouet. »

4. Je suis tendu(e), stressé(e)

Est-ce que je reçois suffisamment de reconnaissance pour ce que je fais, pour qui je suis ?
Ai-je peur du jugement si ma maison n'est pas impeccable (ou autre) ?
Est-ce que tout ce que je fais est absolument nécessaire ?(ou est-ce que parfois j'obéis à des injonctions d'autres personnes ou du passé ?)
Je regarde ma vie de manière plus globale : où en suis-je en termes de :

Satisfaire mes besoins sur le plan :

Je fais une liste de dix petites demandes, dix petites attentions qui me feraient plaisir.
Je parle de moi, je raconte mes journées. Je partage une discussion de dix minutes avec au moins une personne adulte par jour.

5. Je m'énerve ?

Pendant une dizaine de jours, chaque fois que je m'énerve, je m'interroge et je place un bâton sur la ligne correspondante.

place à l'émotion. Choisissez une personne de confiance et confiez-lui ce que vous avez découvert. Vous êtes libre de trouver vos propres idées pour laisser sortir votre énergie.

Non seulement il n'y a pas de honte à se faire aider, mais le vrai courage est là : ne plus se voiler la face et oser demander.

6. Il pleure

J'entends ses pleurs pour ce qu'ils sont, des tentatives de se soulager d'un poids. Je l'écoute et je l'accompagne.

M'arrive-t-il de pleurer ?
Je me souviens du soulagement qui succède aux pleurs. Je me donne de la tendresse.

Je me souviens d'un moment d'amour pour mon enfant, de bonheur avec lui. Je m'installe dans ce sentiment d'amour inconditionnel.

Je l'encourage à sortir toute cette souffrance de lui.
Sa tristesse ne pénètre pas dans mon cœur, elle se déverse dans le vase. Je le vois se soulager de sa souffrance grâce à ses larmes.

S'il est dans mes bras, je prolonge le contact de mon corps jusque dans son corps et le sien dans le mien. Comme si mes bras « écoutaient » son corps.

Je le regarde dans les yeux avec tendresse et respect.

Je l'encourage encore : « Pleure, je suis là pour écouter combien tu as eu mal, montre-moi. Pleure tout ce que tu as besoin de pleurer. »

Les pleurs ne durent pas bien longtemps… Ou s'ils durent, c'est que l'émotion réelle n'est pas identifiée. Je l'écoute alors pour l'aider à mettre des mots dessus.

7. Écouter

Écouter n'est pas si évident qu'il y paraît. On est si vite tenté de répondre, de trouver des solutions, de conseiller, de terminer les phrases de l'autre, de l'interrompre, voire de le juger… Et puis, on peut entendre vaguement, entendre les mots mais pas le sens. Entend-on toujours le cœur de celui qui nous parle ?

Faire quelque chose ensemble peut aussi être une façon d'écouter au-delà des mots.

En silence, je sens l'amour que j'ai pour lui. Je déguste chaque instant de sa présence. Je respire son énergie, son odeur.

Il me parle ? J'écoute au-delà des mots, j'écoute le mouvement de la vie en lui.

J'observe ce qui se passe en moi quand je ne réponds pas, quand je ne donne pas de solution, quand je ne dirige pas la conversation.

Nous sommes tentés de couper court à la conversation d'une manière ou d'une autre, ou d'en reprendre le contrôle quand nous avons peur de voir émerger des émotions.

je regarde en moi. Suis-je confortable moi-même avec cette émotion ?

Aurais-je éprouvé la même émotion au même âge sans pouvoir l'exprimer ? ou l'ai-je exprimée sans qu'elle ait été entendue ?

Quelles étaient les émotions que mes parents montraient le plus souvent ?

8. Le langage de la tendresse

Il y a les parents qui disent « je t'aime » quatre fois par jour et ceux qui n'y parviennent pas du tout. Ceux qui n'arrivent pas à dire non à leur enfant et croient que c'est ainsi qu'ils leur disent qu'ils les aiment. Il y a ceux qui proclament préférer les actes aux mots, ceux qui les remplacent par des cadeaux.

Quand on n'en a guère entendu dans son enfance, il n'est pas toujours facile de prononcer des mots d'amour.

Quand le « je t'aime » signifie « je te dis que je t'aime pour être sûr que tu en sois persuadé parce que moi j'en ai tant manqué », il peut être perçu comme lourd par l'enfant, et il rappelle chaque fois à celui qui le prononce les manques de son enfance.

9. Savoir dire Non, Savoir dire Oui

Il ouvre l'espace progressivement.
Je déplace le curseur sur la ligne entre sécurité et liberté en fonction de l'image que je me fais de moi en tant que parent.

Plus l'enfant est jeune, plus le curseur doit être proche de « sécurité », et plus il est mature, plus il devrait se rapprocher de liberté.

L'autonomie que je laisse à mon enfant est-elle suffisante, insuffisante, exagérée ?

le parent peut se montrer intrusif. Supportant mal l'autonomie naissante de son enfant.

À treize ans vous dites : « NON, tu ne sors pas seule le soir. »]
À quinze cela deviendraOUI, et voici les conditions.## 9. Savoir dire Non, Savoir dire Oui

Je n'ai probablement pas reçu moi-même ces permissions que je refuse à mon enfant.

Il n'est pas facile de donner à son enfant des permissions qu'on ne se donne pas à soi-même.
Quand nous n'avons pas une permission, nous n'avons pas non plus l'expérience, le vécu, des peurs peuvent s'insinuer en nous.

Lorsqu'un parent manque de puissance personnelle, il a tendance à recourir aux jeux de pouvoir et à la manipulation pour obtenir ce qu'il veut ou il laisse faire.

La Puissance, c'est en fait la sécurité intérieure, la confiance en soi. C'est cet amour de soi et de la vie qui nous confère notre solidité. Sans elle, les permissions deviennent laxisme et la protection est souvent incohérente.
Je suis puissant quand:

10. Compétition

M'arrive-t-il d'éprouver un petit pincement au cœur quand je vois une mère ou un père s'occuper de son enfant et lui donner ce que je n'ai jamais eu ?
Ce pincement au cœur est une information. Je peux opter pour la jalousie ou pour la guérison de mon histoire.

– la tendresse reçue
– le nombre ou la qualité des jouets
– les vêtements
– la nourriture
– la liberté
– les études
– les hobbies
– les amours

Qu'est-ce que j'ai le plus de mal à donner à mon enfant ?

Chaque fois que j'éprouve une pointe de jalousie, je vais voir l'enfant que j'étais. Je l'écoute, je lui parle, je le vois dans mon imaginaire recevoir ce qu'il n'a pas eu à l'époque : tendresse, autonomie, permission, jeux, copains…
J'accepte les émotions qui montent. Je laisse venir ce qui vient. Je développe toute la tendresse dont je suis capable envers l'enfant que j'étais.
Cela m'aidera à ce que je puisse me réjouir davantage de ce dont mon enfant bénéficie.

11. Est-ce que je m'aime, moi ?

ce que j'aime en moi : (listez une vingtaine d'aspects physiques, émotionnels, relationnels, intellectuels, spirituels…)
S'aimer, c'est plus vaste, c'est une acceptation inconditionnelle de soi, une tendresse à l'égard de soi-même, une sensation de complicité, d'intimité… qui vient du contact intime avec soi-même et donc se découvre au fur et à mesure de la découverte de ses émotions.

Je me regarde avec les yeux d'une mère universelle, porteuse d'une infinie tendresse. Je sens ce qui se passe en moi quand j'arrive à recevoir cette tendresse et cet amour. Je me remplis de cet amour. Je vais pouvoir le donner plus facilement à mon entourage.

S'aimer, c'est éprouver de la joie à se sentir vivre, à sentir la Vie palpiter en soi.

Pour mieux m'occuper de mes enfants, j'ai besoin de m'occuper d'abord de l'enfant à l'intérieur de moi.

Je choisis une photo de moi enfant. Je la regarde. Je laisse monter en moi les sentiments, émotions, pensées
Qui disait ou pensait cela de moi ?

Pour développer l'empathie envers l'enfant que nous étions, nous avons besoin d'entendre ses émotions. Nos jugements sur nous-mêmes ne sont que des manières de mettre à distance nos affects. Il est parfois plus facile de dire « j'étais grosse » que « j'étais terrifiée par les autres ».

Méditation avec son enfant intérieur:

Selon son âge, je le prends par les épaules, sur les genoux ou dans les bras. Je lui caresse doucement la tête, je l'aime et le lui montre. Il a besoin de cet amour donné sans condition.
J'écoute ce qu'il a à me dire, ce qu'il a sur le cœur, j'écoute ses émotions. Je le laisse pleurer ou crier dans mes bras… Il est très important qu'il me parle, qu'il s'exprime.
Je suis son futur, je le connais mieux que personne.
Je lui parle maintenant, je lui dis ce qu'il a besoin d'entendre, je lui explique ce qu'il ne peut comprendre encore, je lui apprends ce qu'il ne sait pas encore. Souvent des larmes coulent, ce sont des larmes de soulagement, je les accepte. Mon amour a touché l'enfant en moi.
Je sens ce qui se passe en lui, ce qui se passe en moi, lorsque moi enfant je reçois cette tendresse.
J'aide maintenant l'enfant que j'étais à reprendre confiance en lui, je lui apprends à être lui-même et à s'affirmer.
Je l'accompagne dans les situations difficiles de sa vie.
Je lui apprends à se faire respecter, à jouer avec les autres, tout ce qu'il a besoin d'apprendre.
Je vois quel enfant j'aurais été si j'avais été accompagné, aidé de cette façon. Si j'avais reçu à ce moment-là l'amour et l'attention que je méritais.
Il est temps maintenant de dire au revoir à l'enfant, je lui dis que je reviendrai et surtout qu'il peut m'appeler chaque fois qu'il en a besoin.
Comme je remonte le temps progressivement jusqu'au jour d'aujourd'hui, je vois comment j'aurais grandi, comment j'aurais vécu d'autres étapes de ma vie.
Je visualise l'adolescent que j'aurais été, je me vois à vingt ans, vingt-cinq ans, trente-cinq ans… Je vois celui que j'aurais été aujourd'hui, je vois celui que j'aurais pu être. C'est celui que je suis en réalité, celui que j'aurais été si j'avais été respecté et accompagné correctement, comme je le méritais.
Comme je suis conscient de cela, conscient de ma réalité, je laisse naître un profond sentiment de confiance et de gratitude. Je sens la Vie en moi.
La lettre
J'écris une lettre à cet enfant que j'étais. Peut-être un poème… pour lui dire que je l'aime et deux ou trois choses que je voudrais qu'il sache sur lui, les autres et le monde.

12. Face à un problème, à un mauvais résultat, à une incartade…

Une punition est une humiliation. De ce fait, elle est anti-éducative. Elle établit le pouvoir de l'adulte sur l'enfant et non la conscience de l'erreur.

Punir un enfant est une lutte contre le sentiment d'impuissance. En punissant, nous nous donnons l'illusion d'agir, de « faire quelque chose » pour que les choses aillent mieux.

Une sanction est une conséquence logique d'une transgression. Elle ne peut être posée que si la règle l'a été de manière explicite.
La sanction responsabilise l'enfant qui est amené à prendre conscience des conséquences de ses actes.
La meilleure sanction est une réparation (nettoyer la tache sur la nappe).

13. Il m'insupporte

Dix adjectifs pour décrire mon enfant.
Quels sont ceux que, si je suis honnête avec moi-même, je peux aussi m'attribuer ?
Quels sont ceux qui s'opposent très exactement à mes valeurs ? Par exemple « paresseux » si j'ai fondé ma vie sur la valeur travail.
Quand je ne supporte pas le caractère d'un enfant, qu'est-ce que cela dit de moi ?
Le caractère est la somme de nos habitudes émotionnelles, relationnelles et comportementales. Ces habitudes, mon enfant les a prises à mon contact…
Est-ce que mon énervement ne parlerait pas confusément de ma culpabilité à ce qu'il soit devenu ainsi ?

« Timide » peut devenir « il a peur des autres » ou « il n'aime pas que je le contraigne à dire bonjour aux personnes qu'il ne connaît pas »
« Paresseux » peut devenir « il ne veut pas me ressembler, il s'oppose à moi, il est en colère contre moi, il cherche à exister.

Je constate combien me montrer attentif aux émotions et besoins de mon enfant me donne davantage de pistes pour l'aider à modifier son comportement que les adjectifs qualificatifs, jugements et étiquettes.

14. Maîtriser un accès de colère

Les insultes, les jugements, sont des projections de nos émotions sur l'autre. Ce sont des prises de pouvoir sur l'enfant pour ne pas éviter de prendre contact avec nos souffrances enfouies.

Aurais-je fait la même chose que mon enfant au même âge, ou en aurais-je eu la tentation sans avoir jamais osé le faire ? Qu'auraient dit mes propres parents si j'avais eu, enfant, le comportement qui me met si en colère ?

15 Vaincre un automatisme du passé

Sur le papier, je me lâche, je dis ce que je n'oserai pas dire à l'enfant. Je dis pour m'aider à faire des liens par la suite avec mon histoire. Par exemple : je me suis senti trahi, démuni, nul, j'avais envie de la pulvériser.

J'identifie le déclencheur : Quoi exactement, quel moment, quelle interprétation de quel comportement a déclenché mon ire ? Exemples de déclencheurs : Il m'a regardé dans les yeux / il a baissé les yeux / Elle m'a tourné le dos / Je me suis sentie impuissante / Elle est passée devant moi.

16. Vous avez commis l'irréparable ?

s'accepter comme violent est difficile. Nous avons tendance à minimiser, accuser l'enfant.

Quand nous blessons nos enfants, nous nous blessons aussi. Quand nous leur envoyons un message d'amour, nous nous sentons nous-mêmes remplis d'amour.

S'il nous arrive à tous d'être un jour la proie d'une impulsion de haine, on a toujours le choix entre le message d'amour et le message blessant. Il est fondamental de se souvenir de ce choix possible.

17. Je n'arrive pas à aimer mon enfant

Quoi ou qui m'en empêche ?

  1. Mon passé /je n'ai moi-même pas été aimée
  2. Ce n'est pas mon bébé, c'est le bébé de mes beaux-parents /de mes parents
  3. Les conditions de sa conception ou de sa naissance
  4. L'attitude de son père
  5. Il est difficile à aimer (Caractère, handicap…)

18. J'écris à mon enfant

Mettre sur papier aide à clarifier ses émotions.
'en fais une seconde, puis peut-être une troisième, jusqu'à ce qu'en me relisant, je constate que toutes les accusations sont tombées et qu'en revanche, je lis mes émotions.

19. Il m'accable de reproches

Il y a plusieurs manières de s'éloigner de ses parents, on peut s'en éloigner physiquement, affectivement, intellectuellement, financièrement, moralement…

Lorsque nos enfants sont adultes, nous pouvons avoir l'impression d'avoir terminé notre travail. C'est faux. Nous avons encore une grande influence sur eux. Elle peut être consciente ou inconsciente.

20. Je parle à mon foetus

Vous n'avez pas su, pas pu, parler à votre fœtus quand il était dans votre ventre ?
Parlez d'abord à la jeune femme ou au jeune homme que vous étiez, dites-lui votre compassion, votre empathie pour ce qu'elle vivait. Puis, redevenez cette jeune femme et parlez à votre fœtus. Il se pourrait bien que des larmes viennent. Laissez-les couler, elles sont les bienvenues. Inutile de les refouler. Si elles viennent, c'est qu'elles étaient là, en vous. Et les larmes qui ne sortent pas font des dégâts à l'intérieur.

Parler à son fœtus n'est pas seulement utile pour lui mais pour soi. Pour mettre les choses à plat, oser se formuler l'indicible qui sinon risquerait de faire obstacle à une bonne relation avec le bébé, puis avec l'enfant grandissant.

21. Lui raconter sa naissance

Offrons une version non pas expurgée mais digérée. En psychologie on dit « perlaborée ».

22. Il est toujours temps de réparer ses erreurs

23. Faire le point

Conclusion

L'attention au réels besoins de l'enfant, la compréhension de ce qui se passe pour lui ou pour moi, une discussion de cœur à cœur sont bien plus efficaces que privations et gronderies.

faire la guerre à ses enfants est dispendieux en temps et en énergie. Donner des ordres, crier, gronder, refuser les caprices. Et puis, ils détériorent notre image de nous-même.

Observons nos débordements sans jugement, ce sont des portes d'entrée vers nos souvenirs.
Sous une parole trop dure, un drame de notre histoire. Sous notre exaspération, une fureur rentrée, ou peut-être une information sur notre situation professionnelle et sociale.

N'attendons pas une maladie, un accident, pour nous rendre compte que la seule chose qui compte vraiment, ce sont nos liens aux autres, l'amour partagé. Le temps des enfants passe très vite. Jamais plus ils n'auront cinq ans, six ans, dix ans, quatorze ans…